mercredi 24 janvier 2018

CHANEL LA CLOSERIE DES GAGAS

La barbe alors ! On pourrait s'esclaffer devant le nouvel appendice du Kaiser, c'est l'art des jardins à la française pour Chanel, autrement dit la recherche de la perfection formelle et, en même temps, comme diraient les marcheurs, la majesté théâtrale et le goût du spectacle, cela vous va si bien, Monsieur. Dans votre vision toute germanique, vous construisez la mode avec des satins de supermarché, des filles maigres comme un jour sans pain, mais ayant rassasié les Porsches de leurs conquêtes qui vous servent de faire valoir. Vous multipliez les seins que l'on ne saurait voir, bouts d’épaule masqués et jupons en coup de vent, qui vous donnent mal au cœur.

La Victoire de Samothrace vous dégoûte-t-elle ? L'élégante maigreur de l'Armée du Salut vous plaît-elle, à moins que cela ne soit le mot "armé" qui vous parle du Paris de vos ancêtres. En maniaque, vous flairez le facile comme un chien flaire la truffe du Périgord. Vous êtes le Torquemada des maisons de couture, le Vespasien des lupanars (comprenez la chambre des louves). Mais, il est vrai, qu'en tant que germain, vous parlez aussi le "catin". Dans chaque église, il y a toujours quelque chose qui cloche et le Grand Palais devient la vôtre. Espérons qu'elle ne sera pas votre "sépulcre-couture"

Mais, pourquoi continuer ? La haine de la vieillesse, cette haine sournoise et basse des âmes pareilles à la vôtre, vous pousse-t-elle à faire, malgré le ridicule, des gestes les plus incongrus. Vous punissez les clientes heureuses de jouissance au seul nom de Chanel.
Un jardin à la française comme "l'Origine du Monde" de Courbet, un jardin défraîchi mais, il est vrai, que vous n'y entendrez rien de la chose, et surtout du jardin des femmes. Laissez, Monsieur, les cadeaux royaux car la marque à seulement besoin d'un "R" et Chanel redeviendra pour notre plus grand plaisir Charnel.

Anonymode